Calendrier
Traduction
Sur Myspace

Sur myspace

A l'écoute de ... asbl : Musicothérapie - Musique de relaxation

Lettre d'info


Votre adresse E-mail



Recevez par mail les nouveautés du site.

Activité du Site
Pages vues depuis 01/10/2005 : 2 765 036
  • Nb. de Membres : 81
  • Nb. d'Articles : 84
  • Nb. de Forums : 0
  • Nb. de Sujets : 14
  • Nb. de Critiques : 0

Top 10  Statistiques

Article du Jour
Il n'y a pas encore d'Article du Jour.
Ajouter à ...
Flux RSS du site
xFruits
Statistiques
eXTReMe Tracker
Visiteurs
Les émotions éveillées par la musique

(3556 mots dans ce texte )  -   lu : 3941 Fois     Page Spéciale pour impression

On dit que la musique éveille des émotions, encore faut-il pouvoir les classifier.

Après avoir réfléchi, j'en suis arrivé à une typologie de 5 émotions de base qui en variant et se combinant font les émotions plus complexes.

A. Les paramètres de l'émotion.

La nature des émotions.

L'émotion est une énergie d'une certaine nature qui pousse à l'action ou empêche cette action (Les lecteurs de Freud ne manqueront pas de tirer un parallèle avec les pulsions).

Après avoir essayé de simplifier différents types d'émotions des plus simples aux plus complexes, j'en viens à les réduire à ce que j'appelle des émotions de base.

Les émotionsToutes partent de l'ATTACHEMENT ou du DESIR donc sont liées à un BESOIN à remplir, à sauvegarder, à satisfaire à nouveau, ...

Quand il y a attachement, on est au contact de l'objet du désir.

Quand il y a désir, on souhaite l'attachement avec l'objet.

C'est la même énergie qui est en jeu sauf que dans un cas elle cherche à se réaliser et que dans l'autre, elle est réalisée.

L'attachement est l'enjeu de base.

Lorsqu'on s'attache à un objet et/ou à une personne, on en retire une émotion de sécurité et ou de joie. Par contre, lorsque cet attachement est rompu ou est menacé ce sont la peur, la tristesse, la colère qui jaillissent.

Lorsque l'attachement peut éventuellement se réaliser, il y a tout d'abord le DESIR.

Lorsque l'attachement se réalise, il y a le PLAISIR (JOIE) et SECURITE liés à cet attachement satisfait.

Lorsque l'attachement ou le désir sont menacés, il y a la PEUR et ses variantes.

Comme conséquence d'une peur, nous pouvons éprouver de l'AGRESSIVITE et une de ses variantes particulière: la COLERE.

Lorsqu'un attachement est rompu, nous pouvons éprouver l'ABATTEMENT et ses variantes dont la TRISTESSE, le chagrin.


Agréables

Désagréables

L'attachement (Le désir) => La sécurité (Recherche de la sécurité)

La joie

L'abattement (La tristesse)

La peur

L'agressivité (La colère)

Cette classification en 5 émotions de base est celle que j'utiliserai pour classifier les musiques.
Une musique peut donc éveiller la joie, la peur, l'abattement ou l'agressivité.


L'intensité.

Une émotion peut être plus ou moins forte.

On peut éprouver une colère de légère à très forte. Si elle est très forte, le langage, la qualifie de fureur.

Lorsque la peur devient plus ou moins forte, elle peut aller de la peur à ce que le langage appelle la frayeur.

Nous voyons donc que l'intensité d'une émotion modifie la manière dont on la qualifie.

En musique: Les mélodies que nous écoutons peuvent engendrer une émotion plus ou moins intense. Cela vient de la musique en soi mais aussi du contexte dans lequel elle est écoutée. Le groupe d'individu joue à cet égard un effet d'amplificateur. Pensez à ce qui se passe durant un concert rock.

La durée.

Une émotion peut durer plus ou moins longtemps. Une colère qui dure devient ainsi de la haine.

Ici aussi ce paramètre modifie la manière dont on qualifie l'émotion.

La musique agit évidemment sur le phénomène de durée de l'émotion mais ne nous y trompons pas, l'effet est de courte durée. Quand la musique cesse, l'émotion fini par tomber. Ce qui fera durer, c'est quand l'écoute musicale est venue se relayer sur un souvenir dans la mémoire (ex. Souvenir désagréable) ou a réactivé un besoin endormi (ex. Un slow langoureux entendu par une personne privée de relations sexuelles depuis six mois).

Répression - Expression.

Les émotions mêmes existantes ne se manifestent pas forcément. Celui qui la vit peut la REPRIMER ou non.

Par exemple, si je ressents de la colère, je peux me laisser aller à cette colère ou au contraire tenter de la contrôler, l'empêcher de s'exprimer. C'est ce qu'on appelle réprimer une émotion.

Nous verrons plus en détails les propriétés et conséquences dynamiques de la répression dès la partie suivante.

Nous verrons aussi dans la partie sur le gestion du stress combien la répression ou l'expression d'une émotion peut avoir des effets libérateurs ou pervers.

Une émotion réprimée se voit modifée dans ses paramètres de durée et d'intensité mais elle n'en existe pas moins.

Nous verrons dans la partie sur la communication que cette émotion "transpire" dans notre comportement, spécialement non verbal.

Inutile de dire que ce paramètre de par les conséquences qu'il exerce est une notion fondamentale à comprendre et à maîtriser.

La musique en générant des émotions joue sur ce phénomène de répression.
Elle peut tout d'abord générer une accumulation. Elle peut enfin jouer le rôle de détonateur.
Prenons l'exemple suivant je suis en colère pour une raison X mais je me contiens.
Voilà que j'entends de la musique de type rock metal "bien saignante".
Immanquablement mon agressivité augmente et je dois effectuer un effort supplémentaire pour me contenir. Cependant à la moindre occasion cela peut exploser.
La musique peut jouer ce rôle de "détonateur".
Imaginons cette fois-ci que je suis triste et je me contiens de plus en plus difficilement. J'ai les yeux au bord des larmes et voilà que j'entends une musique très nostalgique. C'est l'élément de trop. Je pleure.


Inconsciente - Consciente.

De même, la personne qui vit une émotion peut s'en rendre compte ou non. Dans l'affirmative, la personne vivra une émotion consciente dans la négative inconsciente.

Lorsqu'elle est en dessous, on dit qu'elle est inconsciente. Lorsqu'elle est au-dessus, on dit qu'elle est consciente.

Toutefois ce n'est pas parce qu'une émotion est au dessous du seuil de la conscience qu'elle n'agit pas pour autant sur notre comportement et sur les autres émotions.

Lorsque l'émotion est inconsciente, elle peut agir sur la personne qui la vit sans que cette personne puisse agir sur elle. La personne sera donc plutôt manipulée par ses émotions.

Comme l'ont déjà souligné différents courants liés à la philosophie, cela n'est pas sans conséquence sur le caractère objectif de la pensée scientifique.

Si j'ai connu une expérience désagréable avec une gaufre au sucre que ma mère me refusait, la seule odeur des gaufres au sucre peut m'attrister alors que le souvenir de cet épisode douloureux est complètement oublié.

Nous verrons combien les émotions quand elles sont inconscientes peuvent orienter notre perception du monde et notre décodage de cette réalité.

La musique joue également des effets sur des émotions inconscientes. Cela est d'autant plus vrai que la musique implique elle aussi des phénomènes insconscients.
Une émotion peut être liée avec la musique à un souvenir refoulé. L'écoute de la musique peut agiter ce souvenir même s'il reste refoulé, il y aura une montée d'émotion liée à ce souvenir.
Imaginons par exemple, un homme qui a refoulé de ses souvenirs une de ses histoires d'amour. Elle s'était terminée par une rupture douloureuse.
Un jour il entend un slow sur lequel il a dansé avec son ex petite amie refoulée de ses souvenirs. Il risque de pleurer en entendant cette musique et il se demandera sans doute bien pourquoi il pleure autant.

Lorsqu'on est dans une séance de relaxation, on est dans un stade que Freud qualifie de préconscient. Des éléments refoulés peuvent donc émerger à la conscience et l'émotion qui va avec.
C'est ce qui explique des crises émotionnelles qui peuvent surgir dans certaines séances.


B. La dynamique des émotions ou ce qui rend une émotion élaborée.

Lorsque les différents paramètres envisagés précédemment se combinent (émotions de base) et / ou varient (intensité, durée, répression,...), une émotions deviendra de plus en plus complexe.

Envisageons les différents phénomènes qui vont rendre une émotion élaborée.

1. Le mélange des émotions.

Les "couleurs" (émotions) de base se mélangent.

Quelques exemples:

- Le mépris.

C'est une émotion d'agressivité qui est réprimée et du coup dure mais perd en intensité.

Combinée avec la peur, la colère n'ose pas s'exprimer sous son jour authentique.

La colère subit donc quelques transformations et devient ainsi le mépris.

- La jalousie.

Il y a tout d'abord un attachement ou un désir.

Ce dernier est menacé et engendre la peur.

Nous avons alors de l'agressivité qui apparaît vis à vis de la personne qui menace cet attachement ou ce désir.

Cela donne la JALOUSIE.

Si je compare le degré de complexité de la jalousie et du mépris, la jalousie est beaucoup plus simple que le mépris et la preuve en est que si on trouve un animal jaloux, on ne trouvera pas d'animal témoignant du mépris.

La jalousie est donc une émotion élaborée simple alors que le mépris est une émotion élaborée complexe.

2. Une émotion "x" peut influncer une émotion "y".

Si je regarde un film comique de qualité, j'ai normalement, si ce film est de qualité, envie de rire à certains moments.

Le rire est une émotion que nous qualifierons de "y".

Si j'ai très mal au pied, je suis en proie à une émotion douloureuse que nous qualifierons de "x".

Maintenant si je regarde ce film comique alors que j'ai très mal au pied, j'aurai moins envie de rire que si je n'avais pas mal au pied. L'émotion "x" contamine donc l'émotion "y".

Un autre exemple serait celui d'une personne attristée par la perte d'un être aimé qui assiste à une scène comique. Elle n'aura pourtant pas envie de rire. L'idée de rire lui paraîtra peut-être même insupportable.

La musique peut générer un état émotionnel qui est très contrasté avec l'état émotionel vécu par l'auditeur.
Si l'auditeur est triste suite à un décès d'un parent proche, il n'appréciera pas d'entendre une farandole (la joie éveillée est insupportable), il risque de pleurer en entendant une chanson d'amour (il ne retient que le chagrin des émotions complexes liées à l'amour d'un être cher). Les émotions éveillées par la musique influencent celles ressenties suite aux circonstances du moment.

C'est la raison pour laquelle en musicothérapie on prône toujours de progresser par étapes lorsqu'on veut modifier l'état émotionnel d'une personne. On suggère de partir de l'état ISO, c'est-à-dire de faire écouter une musique de même coloration émotionnelle que celle que le patient vit. Puis progressivement, on change la coloration des musiques vers celle à laquelle on vet aboutir.

3. Une émotion peut en entraîner une autre (Réaction d'émotion à émotion).

Suite à une peur qu'une personne peut me provoquer, je peux par exemple ressentir de la colère à son égard.

Par exemple, si on me refuse une priorité de droite, j'ai tout d'abord peur et puis dans la seconde qui suit, je ressens de la colère à l'égard de l'auteur de cet infraction.

Attachement à mon véhicule menacé --> Peur de perte du véhicule --> Colère vis à vis du "chauffard"

4. Une émotion réprimée s'accumule.

Par exemple toutes les peurs accumulées sur un laps de temps et qui ont été réprimées peuvent se libérer d'un coup. C'est une réaction en chaîne.

Si je ressens une émotion, je ne l'exprime pas forcément. Cela peut-être éventuellement dangereux.

Dans l'exemple précédent, si le conducteur qui m'a refusé la priorité de droite à l'allure d'une grosse brute, j'ai intérêt à ne pas étaler mon émotion mais à la réprimer.

Ceci dit, réprimer une émotion peut être utile mais aussi s'avérer nuisible. Par exemple, une peur subie longuement peut devenir dangereuse pour la santé. Les maladies de type psychosomatiques sont à ranger dans cette catégorie. Nous aborderons la question plus en détails dans le module sur le gestion du stress.

Telle une "petite bombe", une émotion réprimée se stocke en nous avec une certaine puissance contenue. Elle est alors prête à se libérer où à filer ailleurs par le jeu d'une réaction d'émotion à émotion (peur vers colère), d'une réaction en chaîne (différentes colères accumulées se rassemblent et explosent ensemble), d'un déplacement (j'envoie mon agressivité d'un destinataire à un autre, par exemple du directeur à un élève).

5. Des émotions du même type ont tendance à se rassembler pour former un tout ou une chaîne qui les lie ensemble.

Exemple de la maison hantée:

Je me dirige vers une maison sinistre -> Peur x1 que je retiens.

Je rentre dans la maison sinistre. La porte grince et chat noir croise ma route en courant -> Peur x2 que je retiens.

Je monte les escaliers poussiéreux qui grincent. Il y a plein de toiles d'araignées sur la rampe. Au dehors, j'entends l'orage et un chien qui hurle -> Peur x3 que je retiens.

J'arrive en haut de l'escalier, une porte grince en s'ouvrant poussée par un courant d'air -> Peur x4 que je retiens.

x1 + x2 + x3 + x4 se sont accumulés dans ma "marmite à peurs" et je retiens avec de plus en plus de difficultés le couvercle.

Quelqu'un me tape délicatement sur l'épaule et me dit doucement "Hep" -> Peur x5 qui est la peur de trop.

Je ne retiens plus le couvercle de ma marmite à peur et toutes mes peurs se libèrent en une réaction en chaîne.

Je pousse un grand cri d'effroi même si derrière moi ce n'est qu'un ami qui m'a suivi à mon insu.

6. Plus une émotion grandi, plus elle a tendance à appeler à elle des émotions de même type (Effet boule de neige).

Dans l'exemple de "La maison hantée", au fur et à mesure que j'avançais, je percevais de plus en plus de raisons d'avoir peur et j'avais de plus en plus peur. Ma peur appelait les raisons d'avoir peur qui elles-mêmes nourrissaient à leur tour ma peur.

Cela vaut aussi pour un objet (ou une personne) pour lequel j'éprouve une émotion. Plus j'ai des interactions avec cet objet, plus j'ai tendance à lui attribuer des émotions de même type.

Par exemple, plus j'ai des expériences où un individu me met en colère que ce soit à faible ou forte intensité, plus j'ai tendance à éprouver de la colère pour cette personne mais aussi à interpréter tout ce qu'elle fait en facteurs favorables au déclenchement de ma colère. Nous le verrons dans le module sur la communication et plus particulièrement dans la partie qui parles des problèmes de décodage de la réalité.

7. Une émotion se fixe sur les informations, les sensations et les perceptions mémorisées.

Comme dans le phénomène du conditionnement décrit pour le chien de Pavlov (Conditionnement répondant), il se produit une association de stimuli. L'émotion se manifeste avec une expérience vécue qui est mise en mémoire et lorsque l'événement est évoqué, l'émotion revient.

Si j'ai manqué me noyer un jour, le seule évocation de l'eau peut faire émerger en moi une émotion de peur.

La seule évocation du prénom de l'être qu'on a aimé peut suffire à nous attrister.

La technique est bien connue de certains producteurs de musiques de relaxation qui mixent des bruits de la nature avec leur musique de manière à évoquer la campagne, les vacances, donc la détente.

Lorsque la répression se combine avec la mémorisation elle forme comme une mine prête à exploser avec pour charge l'émotion réprimée et comme détonateur le souvenir qui lui est attaché.

8. Une émotion peut se déplacer d'un objet vers un autre.

Si par exemple, je surprends mon chat en train de manger mon fromage qui était placé sur la table. Si je le saisi et je le jette dehors. Si ce chat venant à rouler sur la pelouse fini sa course près d'un autre jeune chat en train de se promener paisiblement. Que risque-t-il d'arriver au chat promeneur pour qui à l'habitude d'observer nos amis félins ?

Il y a gros à parier que le malheureux recevra la raclée ou du moins le coup de patte ou de gueule qui m'était destiné. Mon chat ne pouvant m'agresser, agressera l'autre chat. C'est un déplacement d'agressivité tel que les décrivent les zoologues mais qui n'est pas différent du mécanisme de défense lui aussi appelé "déplacement" décrit par Freud dans l'étude du petit Hans (Déplacement de la peur du père vers la peur des chevaux).

9. La polarité d'une émotion (c'est-à-dire le type d'émotion de base) peut être retournée ou bouleversée.

De la tristesse, je peux passer brutalement à la colère (proche du cas de la réaction d'émotion à émotion décrit en 1) mais je peux aussi passer de l'amour à la haine si par exemple, je découvre que j'ai été trompé. L'intensité de l'émotion reste la même mais elle change de polarité.

10. L'émotion qui suit est conditionnée par celle qui précède.

Par exemple, une frustration après un espoir est plus cruelle que s'il n'y a pas eu d'espoir auparavant.

Imaginons un garçon qui fait une déclaration amoureuse à une fille qui lui répond par la négative. Ce garçon passe par un état d'abattement et puis éventuellement de colère.

Mais si la fille, le fait d'abord espérer en lui donnant quelques compliments avant de lui dire que ce n'est pas possible, la chute sera plus dure et l'abattement plus fort.

11. Les émotions sont "contagieuses".

Si je suis au contact d'une personne qui est triste, je me sens facilement attristé.

Si je suis au contact d'une foule joyeuse, je peux me sentir gagné à mon tour par la joie.

Les phénomènes d'hystérie collective ou de panique collective peuvent être rapprochés de ce phénomène.

12. Les différentes propriétés décrites peuvent se combiner.

Comme nous l'avons déjà vu au fil des explications, les différentes propriétés agissent rarement seules mais se combinent avec d'autres.

Je vais vous donner un exemple repris à une B.D. Achille Talon (Le sort s'acharne sur Achille Talon) du dessinateur Greg. Je l'ai passablement aggravé pour des raisons "pédagogiques".

Achille commence sa journée en se levant en retard (PEUR). Il se dépêche pour tenter d'arriver malgré tout à temps au travail (AGRESSIVITÉ).

Dans sa boîte aux lettres, il trouve une lettre qui lui annonce un redressement fiscal (PEUR car perte d'argent auquel il est ATTACHE. Puis COLÈRE RÉPRIMÉE car il n'a pas le temps).

Il fonce vers sa voiture qui ne veut pas démarrer (PEUR, COLÈRE l'une et l'autre réprimées car il n'a toujours pas le temps de les extérioriser).

Il parvient quand même à démarrer (ESPOIR d'arriver à temps, la PEUR diminue).

Hélas, il roule vite et se fait flasher (PEUR suite à la perte d'argent, TRISTESSE d'être pris en défaut et COLÈRE. Mais tout cela doit encore être réprimé. Comme il avait espéré avant le choc est plus cruel l'émotion qui suit est conditionnée par celle qui a précédé).

Il arrive sur son lieu de travail mais ne trouve pas de stationnement (peur, agressivité). Il trouve une place (ESPOIR) mais se la fait dérober par un autre conducteur qui à l'aspect d'une grosse brute (PEUR, TRISTESSE, COLÈRE qui doivent être réprimés).

Il trouve à stationner plus loin. Il court pour arriver au travail car il est maintenant en retard. Il espère ne pas être vu par son patron ... qui l'attend derrière la porte et lui passe un savon devant les autres employés (PEUR, ESPOIR, TRISTESSE, COLÈRE, ...).

Sa journée au bureau n'est qu'un long chemin de croix. Il se fait entres autres ébouillanter par la machine à café, il subit les moqueries de ses collègues (PEURS, TRISTESSES, COLÈRES réprimées).

Il quitte le bureau et trouve son véhicule saccagé (TRISTESSE, COLÈRE, ...).

Après deux longues heures de transports en commun, il rentre enfin chez lui. Il est prêt à s'effondrer et pleurer.

Son voisin avec qui il a déjà eu beaucoup de querelles a le malheur de lui demander: "Bonjour voisin. Vous avez passé une bonne journée ?" et notre homme saute sur son voisin et le rue de coups (DÉPLACEMENT, LIBÉRATION DES ÉMOTIONS RÉPRIMÉES, changement de polarité et effet boule de neige, RÉACTION EN CHAÎNE).





Retour à la sous-rubrique :
  • Présentation de la musique de relaxation

  •  Autres publications de la sous-rubrique :
    Fréquences Relaxation
    Rechercher

    Powered by X-Recherche
    Webmasters
    Bannières
    En ligne