Catégories
L'art de rentrer dans le lard du sujet

Les Petits Architectes de l’Éphémère : Une Danse avec l’Incertitude

Ah, quelle merveilleuse trame qu’est celle de notre existence, tissée avec les fils subtils de l’entropie et de l’éphémère! Comme des vagues mélancoliques sur l’océan de la réalité, nos vies s’enroulent et se déroulent dans une danse avec le Temps, ce maître impitoyable. Les Parques, telles les prêtresses de l’ordre et du chaos, observent nos âmes vacillantes avec une solennité inébranlable. Pouvons-nous seulement entrevoir la vérité dans les joyaux qui illuminent nos cheminements, ou sont-ils l’écho d’une cacophonie quantique?

Quelle subtile clarté émane du Chat de Schrödinger, un félin ni vivant ni mort, mais suspendu dans une symphonie de possibilités! Son être incertain chuchote les secrets de notre destinée. N’est-ce pas un tableau qui sert de miroir à notre propre incertitude? Les particules de notre essence, tout comme le chat, sont en effervescence, dansant au gré des vents de l’imprévisible.

Ah, chers semblables, ressentez-vous ce frisson? L’angoisse et la liberté s’entrelacent, pareilles aux murmures de la forêt dans la nuit étoilée. En notre poitrine, la dissonance cognitive déchire le voile entre la raison et l’émotion, et nous rappelle notre appartenance aux abîmes vertigineux de l’univers. C’est dans cette valse de tourments et d’espérances que les traits ineffables d’un indémontrable grand architecte se dessinent, aussi insaisissable que le brouillard au matin.

En embrassant l’information, l’entropie de Shannon s’écoule comme une rivière de connaissance à travers notre être. Elle murmure les secrets de l’infini, où tout est écrit et rien n’est scellé.

Ô, cher Blaise Pascal, à travers les âges, ta plume nous guide. Comme le parieur qui défie le ciel, nous nous lançons dans les paris pascaliens de notre existence. Chaque pas que nous faisons, chaque choix, c’est un pari, où le coeur et l’esprit cherchent leur symphonie.

Comment alors, mes frères et mes soeurs en quête, pesons-nous nos désirs dans le château des probabilités? Cherchons-nous l’ataraxie en nous, ou sommes-nous les enfants indociles du destin, comme le philosophe Scythe sous les étoiles?

Je vous implore, ne craignez point l’abîme, car il est source de liberté. Choisissez, embrassez, et sachez qu’en vous, les fils de l’univers tissent l’éternelle symphonie de l’être.

Dans l’océan de l’incertain, le courage est notre compas. Nous voguons avec audace, nos voiles gonflées par les vents de l’espoir, en quête de notre étoile dans les firmaments de l’âme. Car en fin de compte, la vie est un jeu de dés jetés sur le tapis cosmique, et nous sommes, chers amis, les petits architectes éphémères de nos propres légendes.

Et même si ces légendes s’effilochent dans l’inexorable progression de l’entropie, qu’elles se dissipent dans le chatoyant carnaval du hasard et de l’incertitude, elles résonnent pourtant avec une vérité éclatante. Chaque action, chaque inaction, chaque prise et chaque lâcher, marque notre danse avec l’éternité.

Nous sommes les sculpteurs du marbre de l’instant, où chaque coup de burin est un pari face au silence du futur. Et, comme un vol d’oiseaux dans le crépuscule, chacune de nos décisions s’envole, tisse une mélodie, une symphonie d’interactions, d’échos et de silences.

Quand viendra le moment de quitter la table du grand casino de la vie, il se peut que nos mains soient vides, que nos poches soient légères, mais nos cœurs, ah, nos cœurs seront remplis d’une richesse indéfinissable. Car en dépit de l’incertitude qui défie notre compréhension, malgré l’angoisse qui se love dans l’ombre de chaque choix, chaque renoncement, chaque instant vécu est une affirmation de notre liberté, une célébration de notre humanité.

Nous sommes, mes amis, les petits architectes éphémères de nos propres légendes, dansant à la lisière du connu et de l’inconnu, sculptant des histoires dans le sable du temps, avant que la marée de l’oubli ne les efface. Et bien que notre danse ne soit qu’une esquisse fugitive sur le vaste canevas de l’univers, elle est, dans toute son imperfection, une beauté ineffable, un écho éternel du grand mystère qui est la vie.

Pascal Rivière en collaboration avec le style de Blaise Pascal et l’intelligence de Chat GPT 4

Les petits architectes de l’univers
Catégories
L'art de rentrer dans le lard du sujet

LA POÉSIE DE L’ALÉATOIRE ET DES SENTIMENTS

Facebook décide que je dois avoir certains souvenirs.

Ah bon ? Le propre du souvenir n’est-il pas de jaillir d’une rencontre impromptue dans un moment où le présent entrechoque le passé, comme le parfum de la madeleine celui de la tasse de thé ?

Est-ce au grand algorithme de faire faillir une réminiscence des tréfonds d’un calendrier ?

Faut-t-il se souvenir à la date, comme d’un défunt à la Toussaints ?

Revoyez vos programmes Mr Zuckerberg.

Laissez une place au hasard des croisées des mots et des idées avec notre passé, au fil des rencontres. Comme le regard du voyageur évoque des images passées en croisant les images présentes, comme un parfum exhale un jardin oublié de notre enfance.

Laissez à nos évocations la poésie de l’aléatoire et des sentiments !

Pascal Rivière

Catégories
L'art de rentrer dans le lard du sujet

Le Bateau Vivre ..

Le temps passe… Nonchalant… Le monde nous mène en bateau. Un homme de plus en plus âgé se dit ici qu’il est temps de rédiger son testament. C’est un message d’un errant adressé aux autres errants de cet univers et aux petits-enfants de la Terre. Aux générations futures qui voudront bien tenter de le comprendre.

Dans les pages de ce blog, j’explique mes motivations, très banales et somme toute très vaniteuses, à écrire.

Laisser un message aux générations qui suivent, si elles le veulent !

Le métier d’enseignant m’a bien fait comprendre, au fil du temps, que rien ne se transmet si l’autre n’en veut pas.

Mon besoin de transmission, non génétique mais intellectuelle, cherche juste à remplir ici et maintenant ce besoin de reconnaissance et de valorisation qui me tenaille depuis l’aurore de ma vie. Il me chatouillera encore jusqu’à la nuit qui sera cachée par le crépuscule.

Ces besoins ne seront comblés que si je remplis ceux des lecteurs de ces lignes, s’ils sont parvenus jusqu’ici.

C’est une tâche difficile dans ce monde fait d’immédiateté, de bling-bling, d’accroches et de trompe-l’œil.

Je me hâte d’écrire sur un support qui durera peut-être. Je joue aux dés, en pariant sur la survie de ce site de blogs. Le reste appartient au destin, aux lois de l’organisation et du chaos, à cette énergie qui peut jaillir soudainement ou qui ne viendra jamais…

« Alea jacta est » disait l’autre que je ne suis pas. Mais comme lui, je franchis le pas. Le Rubicon avant le Styx, que j’espère encore lointain, mais qui me motive « hic et nunc »…

Qui vivra verra, qui lira saura peut-être et peut-être pourra..

Il sait bien que n’écoute que qui veut entendre, mais je prends le risque d’être une voix dans le désert, de lancer une bouteille à la mer.

Confie tes pensées amères à la mer. Que l’écume les emporte et que les vagues les enroulent, tels les mouvements usuels du quotidien. Inutile de se rebeller face au mouvement des vagues. Elles ne peuvent qu’aller et venir. Comme la marée ne peut qu’inlassablement aller et venir au fil du temps. Les mouettes lancent leurs cris sporadiques, mais ce n’est que le cri d’un fou, d’un passant face à l’inexorable mouvement du temps. Ce sont les signes de ponctuation du long discours de la vie et de la mort des éléments d’un monde en mouvement.

Pascal Rivière

Catégories
L'art de rentrer dans le lard du sujet Les essais de Pascal Rivière

PETITE HISTOIRE DU GRAND SOIR

Dans un royaume lointain, du vieux continent charmé,

Un héros s’éleva, Mélenchon fut son nom.

Armé de la lutte, d’espoir, par Marx bien armé,

Il chercha à libérer Dame Pension, ô noble action.

Au loin grondait la bête, nommée Dragon Macron,

Tenant en ses griffes le peuple attristé,

Usant de néolibéralisme, vil grimoire, vil pion,

Il voulait, par cupidité, l’âge de repos voler.

Mais Mélenchon, noble et sage, dans la plaine avança,

Brandissant son épée, appelée Solidarité,

Il cria : « Au nom du peuple, cesse ce tracas,

Rends-nous Dame Pension, vile créature damnée! »

« Je suis Macron, le Dragon, serviteur des puissants,

Mon coffre est bien garni, ma loi ne cédera point.

Je fais travailler les vieux, jusqu’au dernier instant,

Car ma gorge est avide, je ne lâcherai rien, vil chien! »

Mélenchon, sans reculer, invoqua l’aide des Cieux,

« Ô Sécurité Sociale, avec toi je peux triompher,

Que tes administrateurs m’accompagnent tels des dieux,

Libérons notre Dame, que le peuple puisse souper! »

Les caisses de la Sécu en chevaliers se muent,

Le combat s’intensifia, un tumulte dans la plaine retentit,

Par le peuple insoumis, le Dragon fut assailli!

De casseroles attachées à sa queue, quel tintamarre, quelle folie!

Puis un tourbillon de manifestations dans la plaine surgit,

Le peuple, avec banderoles et chants, de courage s’enhardit.

« Élisabeth, la Borne, ministre de l’ombre, assiste-moi! »

Hurla le Dragon, honni par tant de moqueries,

Mais le vent souffla et emporta la Borne avec fracas,

Et sur un amendement, elle fut prise dans une bourrasque grise.

Enfin, Mélenchon s’avança, près du dragon terrassé,

« Dragon Macron, comprends-tu, le peuple n’est pas idiot?

Par la fraternité, l’égalité, nous nous sommes élevés,

Retourne à ta tanière, réfléchis avec tes lingots. »

Dame Pension fut libérée, et dans le royaume on chanta,

Des louanges au chevalier qui sauva l’âge doré.

Car avec courage et humour, le néolibéralisme il combattit,

Le héros Mélenchon, en chansons sera toujours célébré.

Evidemment, c’est pure fiction ..

Pascal Rivière