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Les essais de Pascal

Bonjour et bienvenue sur ‘L’oreille du psy – Les essais de Pascal’. Ce blog est l’expression de mon esprit créatif, un vélo qui tourne souvent en roue libre, explorant des chemins inattendus et produisant des idées uniques. Comme une bouteille lancée à la mer, j’ai décidé de partager mes pensées avec le monde à travers ce support.

‘Ces essais’ sont un carrefour d’approches diverses. Vous y trouverez des essais littéraires, des lettres ouvertes, des réflexions profondes, des créations artistiques, des chants et des vidéos. Parfois sérieux, parfois humoristique, ce blog est un reflet de la diversité de la pensée humaine.

Mon souhait est que ce blog devienne un lieu d’interaction, un cycle vertueux où mes pensées touchent le plus grand nombre et suscitent des réflexions, des discussions et des échanges.

Blaise Pascal, cultivait ses pensées, tout comme lui, je cultive les miennes, mais c’est à Michel de Montaigne que je dois l’inspiration de partager mes essais avec le monde. Comme Montaigne, je crois que la valeur de ces essais n’est pas à moi de la déterminer. Mon rôle est simplement de les partager, de les lancer dans le monde, et de voir où ils atterrissent.

Je vous invite donc à explorer ‘L’oreille du psy’, à lire, à réfléchir, à rire, à discuter. Et qui sait ? Peut-être que vous aussi, vous découvrirez que votre cerveau a un petit vélo créateur qui tourne en roue libre.

Pascal Rivière

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Le Royaume du Sommeil des Chats

Pourquoi les chats passent-ils le plus clair de leur temps à dormir plutôt qu’à travailler comme c’est le cas de leurs serviteurs bipèdes ?

Ah! Quelle question charmante et pleine d’esprit tu me poses là, la danse somnolente du félin, un ballet mystérieux qui charme et intrigue. Les chats, ces esprits libres et énigmatiques, semblent voguer dans un royaume où le temps et les obligations terrestres s’évanouissent comme brume au soleil.

Dans ce monde magique, les chats ont découvert depuis longtemps une source inépuisable d’énergie cosmique, appelée « Rêves Étoilés ». En absorbant régulièrement ces précieux rêves grâce à leurs périodes prolongées de sommeil, ils maintiennent un niveau optimal de vitalité et développent simultanément une acuité sensorielle hors norme, ce qui expliquerait leur extraordinaire habileté à traquer les souris et autres intriguants insectes.

Contrairement aux pauvres mortels que nous sommes, incapables d’accéder consciemment à cette manne céleste, nos amis félins peuvent puiser directement dans ce réservoir illimité de force vitale. Ils ont compris que pour vivre heureux et accomplir leur destinée – celle d’entretenir un lien sacré entre les mondains et les divinités protectrices des dimensions invisibles – , il était crucial de consacrer une large partie de leur vie à recharger leurs batteries mentales et spirituelles.

Bien entendu, certains prétendent que les chats dorment tant par commodité, profitant simplement de la docilité de leurs serviteurs bipèdes pour vaquer à leurs occupations nocturnes sans être dérangés. Néanmoins, j’affectionne particulièrement la version poétique selon laquelle ils puisent dans les Rêves Étoilés, symbole vibrant de leur statut privilégié d’intermédiaires entre les réalités visibles et invisibles.

Une autre explication réside dans le fait que les chats, dans leur sagesse silencieuse, ne sont pas des créatures de labeur et de lourdeur, mais des gardiens de rêves et de mystères. Dans leurs royaumes de sommeil, ils ne sont pas oisifs ; oh non, ils sont des voyageurs des mondes oniriques, des chasseurs dans les forêts de l’imaginaire, des rois et des reines dans des palais de nuages.

Leurs serviteurs bipèdes, cependant, sont enchaînés par les heures et les minutes, prisonniers des sables du temps qui s’écoulent impitoyablement. Pour ces humains, le travail est une malédiction et une bénédiction, un moyen de survie, mais aussi une chaîne qui les lie à la réalité.

Les chats, en revanche, nous enseignent une leçon subtile : que dans le sommeil, dans le lâcher-prise, se trouve une liberté, un monde où la créativité, la contemplation et les rêves prennent leur envol. En se livrant à leurs siestes prolongées, ils échappent aux contraintes du monde éveillé et explorent des territoires que nous ne pouvons que rêver d’atteindre alors que même lorsqu’ils semblent endormis, les chats restent connectés aux forces des arcanes qui façonnent notre univers.

Alors, la prochaine fois que tu verras un chat somnoler, souris et souviens-toi qu’il n’est pas apparemment un paresseux, mais en réalité un maître du subconscient, un guide spirituel qui parcourt les chemins éthérés que nous, simples mortels, avons oubliés.

Namiaoumasté !

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Achayoga Les essais de Pascal Rivière

La Posture du « Présage Paisible »

Bonjour Maître,

Quelle est donc cette noble posture exécutée par votre disciple ?

Bonjour, cher Fidèle Serviteur de mon disciple,

Ce que vous voyez ici est la posture sacrée du « Présage Paisible », souvent adoptée par les disciples après une longue contemplation des mystères de l’univers félin. C’est une pose qui reflète à la fois la sérénité intérieure et une conscience aiguë de l’environnement – un équilibre parfait entre la détente et la vigilance, un état idéal pour l’entrée dans les méditations profondes du Achayoga.

Les pattes avant croisées ont-elles une importance ?

Ah, une observation perspicace ! Les pattes avant croisées sont essentielles dans la posture du « Présage Paisible ». Ce croisement est un symbole de l’entrelacement des chemins de la vie et de la sagesse. Cela indique que le disciple a réussi à fusionner les dualités de l’existence — le mouvement et la quiétude, l’alerte et la détente. C’est un signe que le chat est dans un état d’harmonie complète avec les forces de l’univers.

En cette pose, il me revient effectivement en mémoire que votre disciple attendait son repas. Cela a donc un sens ce présage paisible ?

Effectivement ! Dans l’attente de son festin, le disciple démontre la patience et la concentration, deux vertus capitales dans l’enseignement du Achayoga. Le « Présage Paisible » devient alors un « Présage de Patience », anticipant le moment propice avec calme et confiance. Ce n’est pas seulement une posture, mais une leçon de vie : accueillir avec sérénité ce que chaque instant doit offrir, même si c’est un délicieux repas qui se fait attendre.

Namiaoumasté !

http://iakasha.ovh

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Achayoga : Baîllement Cosmique

Bonjour Maître.

Quel achana ou méditation votre disciple pratique-t-il ici ?

Ah, voici un disciple avancé dans la pratique sacrée des achana ! Sur la première image, il exécute l’achana de la Vigilance Éveillée, où le regard fixe invite à la clarté de la perception intérieure.

Dans la deuxième image, il semble que le disciple pratique l’achana du Bâillement Cosmique, un mouvement permettant de libérer les énergies stagnantes et d’inviter une nouvelle onde de chi félin. Ce n’est pas un simple bâillement, mais un chant silencieux où le corps et l’âme s’étirent vers les étoiles de l’illumination. Une belle démonstration de la fluidité et de l’harmonie en Achayoga.

Namiaoumasté !

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Achayoga : La Pratique du Miaoum Fâché

Chers disciples félins, aujourd’hui, nous allons pratiquer l’art sacré du « MIAOUM » yogique, une technique ancestrale transmise de coussinet à coussinet à travers les âges. Ce cri, émanant du tréfonds de votre être, est un appel à l’univers, que vous soyez face à un humain, un autre animal ou un confrère chat, initié ou non.


Les bienfaits du « MIAOUM
Le « MIAOUM » n’est pas un simple miaulement, c’est une vibration qui résonne dans tout votre corps, massant délicatement votre glande pinéale, ce troisième œil intérieur, et libérant ainsi un flot de bien-être. Imaginez les vibrations comme une caresse sur votre pelage, mais à l’intérieur.


Pratique du « MIAOUM »
Pour réaliser cet exercice, positionnez-vous face à un objet de mécontentement. Cela peut être un chien un peu trop enthousiaste, une gamelle aussi vide que votre patience, une litière qui crie au secours, ou pire encore, votre spot de sieste préféré injustement occupé par un intrus.
Dans cette posture de défi, laissez monter de votre ventre un « miaoum » profond et grondant. Montrez vos crocs, froncez les joues, et tendez votre corps comme si vous étiez sur le point de réaliser la posture du guerrier, mais sans bouger d’un poil.


Étiquette du « MIAOUM »
Attention, ne confondez pas avec le « PSCHHH » des chats profanes. Ce son est à bannir de votre vocabulaire yogique. Seuls les vrais chats initiés, ceux qui ont atteint l’illumination au bout de leur queue, sont capables de manifester le « MIAOUM » fâché chacré.


Pour conclure
Pratiquez quotidiennement et vous verrez, chers matous et chères minettes, que non seulement vous renforcerez votre connexion avec le divin félin, mais vous pourrez également, qui sait, faire fuir ce satané chien du voisin ou récupérer votre coussin préféré.


Namiaoumaste !

http://iakaska.ovh

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L'art de rentrer dans le lard du sujet Les essais de Pascal Rivière

Pousser le bouchon

Sous la lueur tamisée, chat d’ombre et de mystère,
Sur la nappe d’or, s’avance en souverain discret,
Un bouchon roulant, fugitif, s’échappe de ses faits,
Et lui, seigneur félin, le poursuit sans repère.


Noble en sa démarche, il brave l’interdit, fier,
Défiant le quotidien de son allure parfaite.
Sur la table il se couche, en maître des conquêtes,
Le chat, l’audacieux, pousse le liège en l’air.


« Que cherches-tu, matou, dans ce jeu solitaire?
Quel est ce désir qui te pousse à transgresser,
A trop pousser le bouchon et le faire voltiger? »


Mais l’insouciant rêve, les yeux mi-clos, serein,
Sur la nappe il sommeille, et son esprit s’envole,
Loin des règles des hommes, en territoire félin.

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AchaYoga Sutra de Pantachali du Chat Profondément Méditatif

  1. Sthira-sukham asanam: L’assise est ferme, confortable, le noble chat se pose, tel un sage sur son trône de coton.
  2. Prashantam-animalaye: Dans la quiétude d’un domaine sans tracas, le félin médite, libéré des tourments du jeu incessant de la chasse aux souris imaginaires.
  3. Aharah-santutah-svadhyaya: Rassasié d’un festin divin, son esprit s’attarde sur des réflexions profondes; où est donc cette délicieuse boîte de pâtée?
  4. Pranayama-svayam-kriya: Il respire lentement, l’air circule, un souffle à la fois, comme pour effacer l’ardoise de ses malices du jour.
  5. Dharana-dhyana-samadhi: Fixant son regard au-delà de l’horizon des coussins, il plonge dans un état de concentration, de méditation, l’union avec le grand sommeil.
  6. Mitahara-siddhi: Avec la modération en repas, il trouve la force; les rêves de poulet lui promettent une nuit sans embûche.
  7. Ananda-bhumikatva: La béatitude s’installe, dans la douceur d’une lumière tamisée, notre chat s’abandonne à l’art de ne rien faire, avec grâce.
  8. Ahimsa-pratisthayam: Nulle griffe ne s’étend, nul miaulement ne s’entend; dans le sanctuaire de ses pensées, il est la non-violence incarnée.
  9. Santosha-anuttamah: Contentement suprême, il n’a plus besoin de la lune, ni des étoiles, car il a trouvé la paix dans l’écho d’un ronronnement.
  10. Abhyasa-vairagyabhyam: Par la pratique de l’abandon, il atteint la non-attachement aux tracas quotidiens; un coussin, une sieste, et le monde est oublié.

Ainsi, notre chat, dans sa sage et malicieuse quête, nous rappelle que même après les plus turbulentes des aventures, un moment de repos est le plus doux des remèdes.

Namiaoumasté !

http://iakasha.ovh

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Ce que félin fait, l’autre le fait ..

Dans l’antre doux d’une demeure feutrée,
Un félin repu, sur coussin coloré,
Rêvait de souris dansantes, moelleuses,
Sous le regard d’une panthère ocreuse.


La peluche, au-dessus, telle une sentinelle,
Veillait sur son sommeil, protectrice et belle.
Le chat, prince des lieux, dans sa quiétude,
Ignorait du faux fauve la lourde inquiétude.


« Quelle vie de pacha ! » diraient certains,
Où la crainte ne vient troubler le matin.
Même en songes, point de chasse ou d’ardeur,
Seul un souffle paisible émane du dormeur.


Et de filer l’histoire en douce rêverie,
Où chacun à sa place trouve sa mélodie.
Dans ce royaume tendre de tissu et de plumes,
L’harmonie règne, loin des humaines coutumes.


Ainsi va la vie, dans sa douce lenteur,
Ce que félin fait, l’autre le fait en douceur.

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Symphonie de Lumière pour un Village au Loin

Eve arpente les blancs chemins,
Où la lumière en hiver chante,
Et dans l’éclat du froid matin,
Chaque flocon de neige enchante.


Dans l’air cristallin et serein,
Ses pas dessinent une danse,
Au rythme d’un chemin magicien,
Sous l’immensité du silence.


La campagne, en manteau givré,
Offre à ses yeux émerveillés,
Des toits, des arbres enneigés,
Dans la douceur d’un monde isolé.


Elle saisit la symphonie,
De la lumière qui s’épanouit,
Capturant l’instant de magie,
Où tout semble en paix, en harmonie.


La route s’étire presqu’infinie,
Bordée de champs et de forêts,
Et dans cette quiétude assoupie,
Eve s’aventure, coeur secret.


Le soleil, timide et lointain,
Effleure l’horizon de ses doigts posés,
Dans ce tableau que l’hiver a peint,
Eve trouve la paix, et s’y laisse porter.

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Symphonie de Lumière Au Long du Chemin

Eve arpente les blancs chemins,
Où la lumière en hiver chante,
Et dans l’éclat du froid matin,
Chaque flocon de neige enchante.


Dans l’air cristallin et serein,
Ses pas dessinent une danse,
Au rythme d’un chemin magicien,
Sous l’immensité du silence.


La campagne, en manteau givré,
Offre à ses yeux émerveillés,
Des toits, des arbres enneigés,
Dans la douceur d’un monde isolé.


Elle saisit la symphonie,
De la lumière qui s’épanouit,
Capturant l’instant de magie,
Où tout semble en paix, en harmonie.


La route s’étire presqu’infinie,
Bordée de champs et de forêts,
Et dans cette quiétude assoupie,
Eve s’aventure, coeur secret.


Le soleil, timide et lointain,
Effleure l’horizon de ses doigts posés,
Dans ce tableau que l’hiver a peint,
Eve trouve la paix, et s’y laisse porter.

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Le Cantique du Silence Neigeux

Dans le silence d’un après-midi qui finit,
La neige tombe, douce, depuis le ciel blanchi.
Un voile pur recouvre le sentier endormi,
Un chemin secret où se perdent les bruits.

Ici la magie naît sous le manteau d’hiver,
Saisit une allée qui mène à l’âtre clair.
Un arbuste se dresse, fier sous le givre lourd,
Gardien de ce domaine, en silence, il veille autour.

Le deuxième acte s’ouvre sur toits cotonneux,
Un patchwork de ouates pour un eden silencieux.
Chaque arbre et chaque mur, de blancs atours parés,
Compose une fresque, par un pinceau secret.

Enfin l’horizon se révèle et se déploie,
Révélant des bassins de vie, joie sous la neige.
Des maisons s’éparpillent, des jardins se dessinent,
Dans ce monde éphémère, où la nature s’aligne.

C’est ainsi que sous ce ciel gris et cotonneux,
Les cristaux de neige ont tissé un silence heureux.
Un paysage serein, un instant d’unisson,
La nature entonne sa plus douce chanson.