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Les essais de Pascal

Bonjour et bienvenue sur ‘L’oreille du psy – Les essais de Pascal’. Ce blog est l’expression de mon esprit créatif, un vélo qui tourne souvent en roue libre, explorant des chemins inattendus et produisant des idées uniques. Comme une bouteille lancée à la mer, j’ai décidé de partager mes pensées avec le monde à travers ce support.

‘Ces essais’ sont un carrefour d’approches diverses. Vous y trouverez des essais littéraires, des lettres ouvertes, des réflexions profondes, des créations artistiques, des chants et des vidéos. Parfois sérieux, parfois humoristique, ce blog est un reflet de la diversité de la pensée humaine.

Mon souhait est que ce blog devienne un lieu d’interaction, un cycle vertueux où mes pensées touchent le plus grand nombre et suscitent des réflexions, des discussions et des échanges.

Blaise Pascal, cultivait ses pensées, tout comme lui, je cultive les miennes, mais c’est à Michel de Montaigne que je dois l’inspiration de partager mes essais avec le monde. Comme Montaigne, je crois que la valeur de ces essais n’est pas à moi de la déterminer. Mon rôle est simplement de les partager, de les lancer dans le monde, et de voir où ils atterrissent.

Je vous invite donc à explorer ‘L’oreille du psy’, à lire, à réfléchir, à rire, à discuter. Et qui sait ? Peut-être que vous aussi, vous découvrirez que votre cerveau a un petit vélo créateur qui tourne en roue libre.

Pascal Rivière

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Petite pensée pour mes étudiants

Dans cet océan de l’apprentissage, sournoisement sommeillait
Le volcan des travaux, qui explosa sans égard, projetant
Ses cendres brûlantes et son magma incandescent,
Créant un tsunami cruel, déferlant sans pitié.
Le ciel de mon esprit se noircit, se brouilla, et emporté,
Ballotté par les flots impitoyables de la connaissance,
J’ai divagué, me retrouvant, l’âme en déshérence,
Jeté sur les plages arides de l’oubli, esseulé.
Ainsi le Magna et l’océan des travaux sans fin,
Ont surpeuplé mon esprit, le laissant vagabond,
Cherchant refuge dans l’éther des songes imprécis,
Où les vagues de l’effort se brisent en un râle profond.
Et moi, pauvre naufragé de l’étude intense,
Je dérive, perdu dans ce maelström incessant,
Attendant l’accalmie, un instant de clémence,
Pour retrouver la paix, un repos apaisant.

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L'art de rentrer dans le lard du sujet Les essais de Pascal Rivière

Avec un grand H ?

Faut-il écrire le cours d’histoire avec ou sans majuscule
Quand le mot n’entame pas la phrase ?
La poursuite de la réponse à cette question
Peut sembler triviale
Mais le prof d’histoire
Sans doute sentimental
En fit toute une histoire
Une question comme une bombe
Avec un grand H
Qui explosa
Répan­dant l’opprobre et les invectives
En une étincelle
Le voilà fusionnant Hiroshima et Nagasaki
En un Tsunami verbal
Quelle histoire !

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Les paradoxes du progrès technique

Ah, mes chers amis, laissez-moi vous narrer une histoire aussi absurde que savoureuse, digne des plus grands esprits de notre temps. Imaginez un matin où l’on espère, naïvement, faire la grasse matinée. Eh bien, c’est raté. Réveillé par la livraison d’un oreiller que j’attendais pour mieux dormir ! Ah, la douce ironie de la vie moderne.


Voilà bien la contradiction du monde dans lequel nous vivons. Nous essayons de le réguler par la technologie, mais la technologie vient le déréguler. Et combien de choses vont ainsi !
Prenez par exemple nos chers téléphones intelligents, si intelligents qu’ils savent exactement comment nous rendre idiots. On les utilise pour rester connectés, pour organiser notre vie au millimètre près. Et voilà qu’ils se mettent à sonner, biper, vibrer, avec une frénésie de notifications digne d’un moustique sous ecstasy, perturbant notre si précieuse concentration. Ils sont censés nous rendre la vie plus simple, mais ils transforment chaque moment de calme en une cacophonie technologique. C’est un peu comme si on essayait de lire Proust dans une discothèque.


Ou encore, pensez à ce merveilleux concept du travail à distance, une bénédiction moderne censée offrir plus de flexibilité. On peut travailler en pyjama, répondre à des emails en mangeant des céréales, la vie est belle ! Mais voilà, la frontière entre la vie professionnelle et la vie personnelle devient aussi floue qu’un vieux film en noir et blanc. On se retrouve à répondre à des appels professionnels en pleine soirée, devant une pizza froide, se demandant à quel moment exactement la vie a cessé d’être séparée en compartiments bien définis. C’est comme si on essayait de faire du ski nautique sur un lac gelé.


Et que dire des applications de gestion du temps ? Ironique, n’est-ce pas ? On les télécharge pour optimiser notre journée, mais on finit par passer des heures à configurer, à synchroniser, à personnaliser. Tout ça pour quoi ? Pour réaliser qu’on a perdu plus de temps à gérer notre gestion du temps qu’à faire quoi que ce soit d’utile. C’est un peu comme si on essayait de gagner du temps en regardant l’herbe pousser.


Les réseaux sociaux, eux, sont un autre exemple exquis. Créés pour nous rapprocher, pour nous permettre de partager des photos de chats et des opinions sur des sujets que nous ne maîtrisons pas, ils finissent par nous isoler davantage. On like, on commente, on partage, mais on oublie de parler à notre voisin. On est connecté au monde entier mais déconnecté de ceux qui nous entourent. Le progrès, mes amis, le progrès. C’est comme si on essayait de faire un câlin à travers un écran d’ordinateur.


Les voitures électriques, un vrai bijou de la technologie écologique ! Conçues pour sauver notre planète, elles nous font rêver d’un futur sans pollution. Sauf que… la production de leurs batteries est aussi verte qu’un costume de Père Noël en plein été. Et l’électricité, oh l’électricité ! Si elle vient d’une centrale à charbon, autant dire qu’on roule à l’énergie fossile maquillée en vertu. C’est un peu comme si on essayait de nettoyer une tache d’huile avec un chiffon imbibé d’essence.


Quant au commerce en ligne ! Quel miracle moderne, commander en quelques clics, recevoir en quelques heures. Mais alors, qu’adviendra-t-il de notre bon vieux commerce local ? De ces petites boutiques où l’on pouvait discuter avec le vendeur, toucher la marchandise, sentir l’odeur des nouveaux livres ? Non, maintenant, on reçoit tout chez soi, livré par un drone ou un livreur stressé, et on se plaint ensuite de la disparition des emplois locaux. Un vrai paradoxe ambulant, livré en prime, sans frais de port. C’est comme si on essayait de savourer un bon vin en le buvant à la paille.


Alors oui, la technologie est une merveille. Elle nous promet monts et merveilles, et nous livre des montagnes de contradictions. Mais que serait la vie sans ces petites absurdités qui la rendent si délicieusement humaine ? C’est un peu comme si on essayait de vivre sans humour, sans ironie, sans cette douce folie qui fait tout le sel de notre existence.

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L'art de rentrer dans le lard du sujet Les essais de Pascal Rivière

Comment lui dire adieu ?

Sous les feux doux d’un Paris endormi,
Chantait Françoise avec une tendre mélodie,
Ses ballades murmuraient les secrets des cieux,
Comment lui dire adieu ?


Des années soixante, elle fut l’icône rêveuse,
Yé-yé envoûtante, de mode, elle était la muse,
Ses notes, étoiles brillantes dans l’azur radieux,
Comment lui dire adieu ?


Dans les films, elle jouait des rôles délicats,
Une balle au cœur, château en Suède, c’était là,
Sa grâce illuminait l’écran silencieux,
Comment lui dire adieu ?


Avec Gainsbourg, Modiano, Berger en écho,
Elle tissait des chansons comme un délicat réseau,
De « Tous les garçons et les filles » jusqu’au crépuscule bleu,
Comment lui dire adieu ?


Les astres, elle les lisait, mystérieuse astrologue,
Écrivaine passionnée, des mots elle était la vogue,
Dans ses livres, la vie révélait ses aveux,
Comment lui dire adieu ?


À Jacques Dutronc, elle lia son destin,
Avec Thomas, fruit d’un amour sans fin,
Son sourire était un doux matin brumeux,
Comment lui dire adieu ?


Et maintenant qu’elle a rejoint les cieux lointains,
Son chant résonne, immortel, serein,
Dans nos cœurs, elle demeure, à jamais silencieuse,
Comment lui dire adieu ?

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Achayoga Les essais de Pascal Rivière

Bouddha du couchage méditatif

  • Bonjour Maître Miou. Quelle est donc cette noble pose exécutée par votre disciple félin ?
  • Ô mon cher disciple du Félidéisme, réjouissez-vous ! Car nous avons ici une démonstration magistrale de la légendaire posture « Roulade Suprême du Gros Patachon Détendu » !

Observez avec quelle grâce notre vénéré maître à quatre pattes s’abandonne aux délices du tapis, dans un lâcher-prise total digne des plus grands yogis. Ses membres sont délicieusement déployés, ses yeux mi-clos laissent transparaître une béatitude sans nom, signe qu’il vient d’atteindre l’illumination suprême après des années d’entraînement acharné !

Cette technique secrète, transmise de gourou en gourou depuis la nuit des temps, permet d’accéder à un état de conscience supérieur où même les plus infimes tracas s’envolent comme de la fumée au vent. On le devine en parfaite harmonie avec les courants cosmiques qui l’entourent, attentif au moindre flux d’énergie positive.

  • Quelle leçon d’humilité pour nous, humains arrogants qui pensons tout contrôler ! Qui aurait cru qu’un simple minou détiendrait les clés d’un tel pouvoir ? La nature est décidément pleine de surprises insoupçonnées !
  • En effet, ô Serviteur Bipède ! Apprenez de ce petit sage à longues moustaches la simplicité de vivre l’instant présent, à apprécier les petits bonheurs simples comme s’étirer langoureusement au soleil.

Méditons disciples Chats et tâchez d’atteindre vous aussi cette quiétude légendaire en imitant dès que possible ce nouveau Bouddha du couchage méditatif, au grand dam de nos compagnons bipèdes.

Que la Force Féline et Ronronnante soit avec vous !

Namiaounamaste 🙏🐾✨

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L'art de rentrer dans le lard du sujet Les essais de Pascal Rivière

Albums Souvenirs

Au creux du disque dur, dort un trésor latent,
Un lot de souvenirs, captifs mais éloquents.
L’amplification s’éveille, douce et vive,
Comme cette chanson de Jakie Quartz, si pensive.


Les souvenirs affluent, en vagues émouvantes,
Les émotions reviennent, éclatantes, insistantes.
Le film de la vie défile, scènes par scènes,
Révélant les ambiances, en lumières sereines.


Le regard de l’esprit se tourne vers le passé,
Explorant les méandres de moments retracés.
Comme les pages d’un album, les images s’enchaînent,
Nostalgie quand tu nous tiens, et notre cœur entraines.


Que faire de ce don, brûlant dans nos mains ?
Trop beau, trop lourd, tel un plat chaud soudain.
Comme jadis avec les mélodies du disco,
Les musiques new age peignent un même tableau.


L’éternel retour, ce cycle sans fin,
À jamais passé, mais vivant en notre sein.
Un plongeon dans le temps, une danse délicate,
Où l’âme retrouve ses notes, douces et délicates.

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Achayoga Les essais de Pascal Rivière

Contemplation du reflet

Bonjour Maître,

Les Rose-Croix méditent face au miroir mais que diantre pratique votre disciple, dans le noble art du achayoga, face à ce miroir ?

Ô serviteur bipède, ce disciple félin est en pleine méditation transcendantale selon les préceptes du vénérable Achayoga.
Par la contemplation de son reflet dans le miroir, il cherche à percer les mystères insondables de son être profond.
Son regard perçant sonde les tréfonds de son âme féline, explorant les méandres de sa psyché animale pour y découvrir la quintessence de la sagesse cosmique. Seul un Maître illuminé du Achayoga peut ainsi se plonger dans une introspection si radicale, au risque de se perdre dans les abysses de sa conscience supérieure.
Ô toi qui n’es qu’un humble apprenti sur le chemin de l’Eveil, n’essaie point de comprendre les arcanes de cette discipline ésotérique. Contente-toi de vénérer ce contemplatif à quatre pattes qui, par la seule force de sa concentration, fait vibrer les cordes de l’Univers en harmonie avec les sphères célestes.

Miaaaaaouuuuummmmmm ! 🐱✨

Namiaounamaste 🙏🐾✨

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L'art de rentrer dans le lard du sujet Les essais de Pascal Rivière

Partir

Courir dans les prés fleuris, partir en riant,
La rosée du matin, un trésor qui scintille,
Les yeux emplis d’étoiles, partir en rêvant,
Vers des mondes imaginés, l’esprit qui pétille.

Partir en quête, le cœur d’ardeur battant,
Sous le soleil d’été, sans peur, brûlant,
Partir avec des rêves grands comme l’océan,
Vers l’inconnu, l’aventure, toujours puissant.

Partir en chantant, le cœur insouciant,
Vivre chaque instant, sans paresse, intensément,
Partir avec des amis, rires et pleurs partagés,
Forger des souvenirs, au fil des heures passées.

Partir en réfléchissant, sous le poids des années,
Les feuilles d’automne tombent en pensées,
Partir en quête de sens, à la recherche de soi,
Construire un chemin, sous un ciel clair en émoi.

Partir avec sagesse, les tempêtes ont pris fin,
Regarder en arrière, succès et regrets mêlés,
Partir avec espoir, vers des jours sereins,
Trouver cet apaisement, au crépuscule doré.

Partir dans un tourbillon, pages d’un dernier refrain,
Quand le bateau-livre sombre, sifflé d’un trait,
Partir, le verre à la main, sirotant l’oubli en vain,
Perdu dans des rêves troubles, où le réel se défait.

Partir trop tard, laissant l’œuvre inachevée,
Tel un phare, un dernier regard vers le passé,
Partir en un bouquet final, sur une pierre tombale,
Un geste délirant, cracher au ciel en un râle.

Partir en un délire, jetant ses perles aux cochons,
Emporté par la folie, libre de toute raison,
Partir dispendieux, en un ultime éclat,
Vers l’au-delà mystérieux, où tout s’effacera.

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Musique des cimes

Oh, montagnes augustes, majestueuses et sacrées,
Vos cimes enneigées, telles des voiles nacrées,
S’élèvent vers l’azur, où le silence règne,
Et l’éternité, à vos pieds, se baigne.

Les vallées verdoyantes, par les ans caressées,
S’étendent à l’infini, de splendeur enlacées,
Les torrents murmurants, entre les roches errant,
Chantent des hymnes doux à l’aube naissante.

Sous le ciel éclatant, de nuances bleutées,
Se dévoilent les secrets de ces terres enchantées,
Où le regard se perd, dans un songe éternel,
Et l’âme s’apaise, dans ce monde irréel.

Ô demeure paisible, humble toit de pierre,
Tes murs abritent l’esprit de la terre,
Dans ton ombre douce, le voyageur repose,
Et contemple, en silence, ce spectacle grandiose.

Ainsi, dans ce tableau de nature infinie,
Je trouve l’inspiration, la douce harmonie,
D’un poème d’amour, à ces monts consacrés,
À la beauté pure, éternelle, exaltée.

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Sous le porche

Passant sous le porche, en ce matin aimé,
Les pierres se réveillent de l’ombre enlacée,
Une lueur douce se glisse, discrète,
Sur les pavés anciens, où l’histoire se reflète.


Les volets rouges éclatent, fervents,
Sur la façade verte d’un lierre aimant,
Qui enlace les murs de son étreinte vivante,
Tissant des souvenirs dans l’âme du passant.


Le chemin serpente, sous l’arche de pierre,
Un parfum de roses emplit l’atmosphère,
Un cyprès s’élève, gardien silencieux,
De ce coin de paradis, simple et précieux.


La porte cloutée, témoin de ce temps passé,
Raconte des histoires aux cœurs fascinés,
Des secrets chuchotés à l’oreille des brises,
Des amours éphémères, des larmes de surprises.


Passant sous le porche, en ce matin doré,
Je me laisse bercer par l’instant sacré,
Où la nature et l’homme, en harmonie parfaite,
Créent un tableau vivant, qu’un instant seul arrête.