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Le psy cause toujours ...

Plongée et contre plongée sur des algorithmes hermétiques

La Table d’émeraude qu’on attribue à Hermès Trismégiste, fondateur mythique de l’alchimie est un des textes les plus célèbres de la littérature alchimique et hermétique. Ce texte très court, composé d’une douzaine de formules dont le fameux : « Ce qui est en bas est comme ce qui est en haut, et ce qui est en haut est comme ce qui est en bas ».C’est à cette formule que je vais m’intéresser.Je vous ai déjà expliqué dans un précédent article que je tirais des liens entre l’humain, l’alchimie et l’informatique. Je devrais même dire le monde, l’univers en général.Selon moi, ce qui sous-tend le tout ce sont les mathématiques. N’en prenons pour preuve qu’elle permettent de décrire le monde dans bien des aspects et même de prédire comment on décrira le monde et ce qu’on y découvrira.Einstein, par ses calculs a découvert et décrit à l’avance bien des aspects révélés aujourd’hui par les découvertes de l’astronomie.La où certains nous brandissent des livres sacrés saturés de mythes, j’opposerais volontiers un traité de mathématiques.Les mathématiques peuvent tout décrire même le chaos (cf. Les théories du chaos). Je ne vais pas m’embarquer dans ce domaine, je ne sais ni y lire, ni y écrire, à peine j’arrive à ânonner mais grâce à des informations venant de personnes qui se sont vouées à la vulgarisation, j’ai pu dresser des parallèles qui m’interpèlent. Je vais m’intéresser aux algorithmes. Selon Madame Larousse, devenue bien sulfureuse, l’algorithme est un ensemble de règles opératoires dont l’application permet de résoudre un problème énoncé au moyen d’un nombre fini d’opérations. Un algorithme peut être traduit, grâce à un langage de programmation, en un programme exécutable par un ordinateur.C’est donc par l’agorithme que nous ressemblons à l’ordinateur et au monde. Car le monde qui nous entoure est fait lui aussi d’algorithmes qui se combinent, de l’infiniment petit à l’infiniment grand, certains pour former des systèmes qui plairaient à Newton tellement ils sont prédicticles, d’autres tellement dans le chaos qu’ils donneraient des cauchemars à Einstein, tel Dieu jouant aux dés. Et encore les dés ont une faible entropie en théorie de l’information (une chance sur six). Quand les choses sont imprédictibles, le monde du vivant et surtout de sapiens prend peur et s’agite fébrilement. Le besoin de sécurité n’est plus rempli de certitudes mais d’incertitudes, il doit s’accrocher désespérément aux croyances, à la foi. Hélas, la seule certitudes, c’est qu’il faut faire avec les incertitudes. Pourtant, les incertitudes ont un avantage, elles permettent de s’exprimer dans un espace de liberté et de créativité, d’une histoire encore non écrites et figées. De rester dans un rendez-vous avec le désir en devenir qui n’est encore ni rencontré ni manqué.Entre l’un et l’autre, nous oscillons tel le balancier de la pendule au fil des temps qui courent. Ce cheminement est-il inexorable tel l’expansion de l’univers ou existe-t-il un point d’équilibre ?Revenons à nos algorithmes, ils sont en nous et nous mettent en scène dans notre comédie sapiens parfois pour le meilleur, parfois pour le pire. Nos automatismes président à nos destinées, nos apprentissages les gèrent.Les feedbacks rendent justice et tranchent quant la validité de ces algorithmes innés et acquis.

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Le psy cause toujours ... Lettres ouvertes pour ne pas fermer ma gueule ...

Erreur virale …

A regarder les faits, il m’apparaît de plus en plus clairement que malgré ou grâce aux moyens de diffusion de l’information dont nous disposons, les données erronnées semblent se diffuser beaucoup plus facilement et efficacement que les données exactes. Elles semblent progresser telle une espèce invasive dans les espaces de la connaissance. Est-ce dû au fait que l’erreur s’assimile plus facilement ? Il est grand temps de se questionner sérieusement. J’ai l’impression d’être du dernier carré de Schtroumpfs bleus encerclé de Schtroumpfs noirs. La pandémie de la pensée infectée par le virus de l’erreur pourrait signer une des fins de sapiens. Mais l’a-t-il jamais été ? Se dire sage, est en soi, le commencement de la fin.

Les Schtroumpfs Noirs, Peyo, 1963 https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Schtroumpfs_noirs
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Brain crash ! Le psy cause toujours ... Lettres ouvertes pour ne pas fermer ma gueule ...

Détourner l’attention… Mais non ! Messi !

Été 2021, on brûle au Sud, on se noie au nord, le GIEC lance un rapport alarmant sur l’état du climat, le Covid-19 fait des ravages en son variant Delta, mais un Messi nous est venu au PSG ! Sonnez clairons, résonez piècettes ! Noël ! Nous sommes sauvés ! Voilà l’illustration parfaite, de ce qu’on appelle un détournement de l’attention ou plus scientifiquement, la technique du switch ! Elle est bien connue des jeunes mamans. Lorsque bébé a un gros chagrin, on détourne son attention sur autre chose et bébé arrête de pleurer, voir rit aux éclats. En termes moins choisis, lorsque le gros bêta d’humain s’est foutu dans la m… ou est tombé dedans, on agite un objet chargé d’émotions devant ses affects pour détourner son attention. Cela fonctionne très bien ! Quelle vilaine technique de manipulation me direz-vous ! Ne jetons pas pourtant bébé avec l’eau du bain ! Lorsque les émotions ont tendance à prendre la main sur notre réflexion, cela peut-être un excellent moyen d’arrêter le cheval émotionnel emballé ! Mais quand l’objectif est d’arrêter la réflexion et surtout une dissonance cognitive salutaire, c’est beaucoup plus pervers ! Le but d’une dissonance cognitive, est normalement, d’inciter à changer de comportement. Les autres mécanismes, aident juste à tourner en rond ou à ne rien changer jusqu’à ce que cela craque ! La cité romaine est aux pieds du volcan qui gronde, au seuil de l’eau qui monte ! Panem et circenses ! Il faut du pains et des jeux ! Dansez sur la lave, sentez la bave de la mer lécher vos pieds, jubilez, faites la fête, oubliez ! C’est de la mort fine, un traitement d’aide au mourant. Sauf qu’une minute avant sa mort, il vivait encore. La palissade ne cache pas un condamné mais un malade encore apte à recevoir un traitement. Il aurait pu changer quelque chose, non pour lui en particulier, mais pour les enfants, le reste du groupe et de la société. Des petits malins comptent bien faire partie des survivants et tirer les marrons du feu ! Mais chut ! Allez vous amusez pour le temps qu’il vous reste …

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Lettres ouvertes pour ne pas fermer ma gueule ...

L’intelligence pour les nuls

Des outils pour ceci, des outils pour cela, un mode d’emploi pour ceci, un mode d’emploi pour cela … . Mais sapristi que fait-on des neurones de notre matière grise ? Si par un matin brumeux, j’ai un gps qui me mène droit sur un mur, dois-je le suivre ? Comment vais-je déceler qu’il y a un mur derrière le le rideau de brume ? Quand va-t-on apprendre aux jeunes à penser par eux-mêmes ? Quand va-t-on arrêter d’en faire des assistés du ciboulot et de créer toutes les conditions pour qu’ils le soient ? On aura encore le toupet de venir me dire que comme ils n’en sortent pas, ils ont besoin d’outils et de directives ! La boucle est bouclée !

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Brain crash ! Le psy cause toujours ...

Le petit diable dans la boîte noire …

Au terme de mes études, je me suis intéressé à l’informatique, c’était la période du plein boum des micro ordinateurs, du personal computer. Tel Homo sapiens quittant l’Afrique natale, l’informatique quittait la salle de calcul pour pénétrer dans les bureaux, bientôt dans les foyers, pour aboutir dans notre poche. J’ai ainsi appris quelques langages de programmation et j’ai également programmé. Puis d’autres appels du destin m’ont conduit ça et là, jamais loin des claviers, mais, hélas, hors des langages de programmation récents.

Néanmoins, de cette rencontre, il m’est resté une expérience où je ne peux m’empêcher de tirer des liens entre le fonctionnement de nos cerveaux et celui d’un ordinateur.

CG Jung voyait des rapports “numineux” entre la psyché et l’alchimie et, pour ma part, j’en vois des numériques entre notre pensée, notre raisonnement  et l’informatique : l’un se projette dans l’autre. L’informatique est le miroir de notre psyché. Cela me mènerait trop loin de tout développer ici mais je vais m’intéresser à un point : la difficulté qu’il y a d’être nuancé lorsqu’on travaille avec un système binaire. Watzlawick et Bateson (école de Palo Alto) parlent d’un langage numérique qu’ils opposent au langage analogique et ils comparent l’un à l’autre. Pour faire simple : le vinyle est analogique, le cd ou le fichier Flac sont numériques, ils contiennent des 1 et des 0. L’un et l’autre tentent de décrire et retracer la réalité du son. En cas de bug analogique, les conséquences ne sont pas les mêmes que pour un bug numérique. Voyez ou plutôt écoutez  la différence entre une griffe sur un 33 tours ou un CD !

Et bien, en langage numérique, il y a un problème de nuances, comme le fait dire la tradition à Nietzsche, dans son Zarathoustra : “Le diable se cache dans les détails”. Columbo dirait plus simplement : “Il y a un petit détail qui me chiffonne”, celui qui fait de l’innocent, un criminel… Cette petite nuance qui fait tout basculer ! 

Nous voulons l’absolu mais nous sommes finis face à l’infini, imparfaits face à l’archétype de la perfection qui nous hante. Nous sommes humains et être humain, ce n’est pas l’affaire d’un grand on/off, d’un être et d’un néant n’en déplaise à Sartre. C’est l’équilibre à trouver entre de multiples plateaux d’une balance aux bras aussi nombreux que ceux d’une pieuvre. Malheureusement, pour régler ces plateaux, nous devons passer par une série de on/off, de oui ou non, d’éléments binaires, de choix à faire, de choses à prendre ou à laisser. Si je choisis de devenir psy, je ne peux pas être informaticien ; si je me marie, je ne peux pas être célibataire. Mais à nous voir, nous voulons le beurre et l’argent de ce même beurre. Pourquoi ? Par notre incapacité grandissante à chercher l’équilibre entre nos besoins, à trouver le compromis nuancé satisfaisant entre nos paradoxes et dissonances cognitives. Par notre incapacité à renoncer quand c’est nécessaire. D’ailleurs, trouver un équilibre par une série de choix, renoncer, choisir n’est-ce pas en soi un paradoxe à résoudre ? 

Tout ces “c’est bien, c’est mal”, “c’est beau, c’est laid”, nous font croire en l’absolu. Mais  l’absolu ment par rapport à la réalité qui est bien plus complexe qu’un simple oui / non, une frontière sans no man’s land. Nez dans le guidon, nous roulons droit vers le mur du con et nous ne pourrons pas le franchir, juste nous y écraser. Sans une prise de conscience urgente, ce sera le drame grotesque ! Car derrière cette incapacité grandissante à nuancer, à réfléchir, à douter, se cache notre même incapacité à résoudre les conflits et trouver des compromis satisfaisants puis, surtout, à être satisfait de ces compromis.

Qu’y a-t-il de commun entre Pépé le putois, Blanche Neige et les sept nains, un employé qui se plaint de se faire harceler ? Un bouton de porte… Dans une BD de quand j’étais gamin. le héros de l’histoire avait voulu repeindre un bouton de porte. Mais, du coup, la porte jurait avec le bouton, il l’avait alors repeinte. Puis, ce furent le chambranle, le mur, les murs, la pièce entière et à cause d’un peu de peinture renversée, toute la façade de l’immeuble. Un énorme effet tâche d’huile ! A la fin du récit, le héros, perché sur le toit, hurlait tel un fou : “Plus jamais, je ne repeindrai un bouton de porte” !

Nous sommes ce fou ; le diable est caché dans le petit détail de notre pensée qui nous mène à l’emballement de nos programmes. Ils ne peuvent plus se stopper qu’en coupant le processeur ou en arrachant le câble électrique.

A l’heure qu’il est, suite aux réactions normales des femmes face aux phénomènes de harcèlement, des choses ont été remises au point. Mais pendant que les abrutis, les primates décérébrés, les striatums imbibés de testostérone continuent impunément à harceler la femme en short, le gentleman, l’homme bien élevé, n’ose plus aborder la potentielle compagne, de peur de passer pour un criminel. Dans un autre ordre d’idée, pendant que dans l’entreprise, on dénonce ce harcèlement utilisé par les managers et qui a poussé des employés au suicide, les gros fainéants, les petits tyrans ont vite fait de se dédouaner en accusant le chef de les harceler alors que ceux qui travaillent croulent sous des injonctions contradictoires, de plus en plus chronophages et imbéciles. Les seuils-limites ont chuté, déclenchant une alerte atomique, chaque fois qu’un lapin passe la frontière du jardin interdit. Le maraîcher sort vite son bazooka pour neutraliser l’intrus et fait feu à de multiples reprises. A cause d’une limitation de vitesse sans nuance, d’une tolérance zéro, il est interdit de dépasser 30 à l’heure sur un segment autoroutier à 4 bandes. L’imbécile enfonce l’accélérateur alors que le citoyen respectueux passe pour un idiot. Du coup, l’imbécile arrive à temps au rendez-vous de l’Histoire alors que l’idiot est encore en route.

Tout le système humain et humaniste est menacé par ce manque de nuances dans les limites et j’ai bien peur que notre processeur social, incapable de trouver un compromis, se contente de trouver des coupables, un âne, un bouc émissaire à l’image des animaux malades de la peste. Le temps de résoudre la crise, de passer à autre chose, pour que l’heure venue, le petit diable ressorte de notre boîte noire et revienne gripper les rouages de notre pensée.  

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Le psy cause toujours ... Le psychologue du quotidien

Le stress et le cloaque comportemental : Comment sortir de la voie de la violence ?

Le lien entre le stress et la rupture soit par dépression soit par explosion.

Tout commence par un simple article lu via Facebook : “Les enseignants sont épuisés de devoir prendre plus de mille décisions chaque jour” (Lien : https://www.bienenseigner.com/les-enseignants-sont-epuises-de-devoir-prendre-plus-de-mille-decisions-chaque-jour ) qui met en évidence le nombre de choix et de décision que doit opérer un enseignant au quotidien et la, je me souviens soudain d’autres articles parus autour de la surcharge mentale qui décrit le phénomène où il faut penser à tout tout le temps (Lien : https://www.planetesante.ch/Magazine/Psycho-et-cerveau/Stress/Charge-mentale-quand-le-cerveau-epuise-le-corps ). Et je me dis qu’on n’est vraiment pas loin de décrire le même phénomène qui lui-même peut-être ramené plus simplement à une sorte de dissonance cognitive (plusieurs cognitions sont en contradiction en nous-même) qui ne trouvent pas d’équilibre satisfaisant et s’installent dans la durée (Lien : https://youtu.be/8FbQCQgqNFI ). Au même titre que cela rentre dans la catégorie du conflit intrapersonnel même si ce n’est qu’un aspect possible de différentes formes que peuvent prendre ce conflit.

Souvent, on parle d’émotions réprimées pour décrire ce qui amène à un clash ou à une décharge émotionnelle mais je crains que ce soit plus complexe que la simple émotion réprimée. Il ne faut pas confondre un problème de pipette avec un problème de casserole sous pression. La casserole sous pression c’est le phénomène du stress, la pipette, c’est l’endroit où la vapeur se libère. Et lorsque qu’on bouche une pipette soit la vapeur trouve une autre voie pour se transformer ou sortir soit elle déforme la casserole.

La voie la plus classique pour que sorte la vapeur est celle de l’agressivité et de la violence. L’agressivité ou la violence peuvent s’adresser à un tiers (objet ou personne) qui sert d’exutoire ou de bouc émissaire ou elle peut aussi se retourner contre nous-mêmes.

Cette expression de la violence peut-être individuelle ou collective, codifiée ou sauvage, … et  à en lire les sociologues, psychanalystes, historiens et autres experts, le problème est très loin d’être neuf. Regardez l’histoire humaine, elle est jonchée de cadavres des victimes de ce langage des besoins qui ne sont plus remplis. 

Cela semble remonté à la nuit des temps. Un triste exemple est le site de Potocani (actuellement en Croatie) où il y a 6200 ans environ approximativement 41 individus ont été exécutés et jetés dans une fosse commune (Lien : https://www.nationalgeographic.fr/histoire/2021/03/archeologie-le-mystere-du-massacre-de-potocani). Cela n’a rien de neuf puisqu’un site similaire a été découvert à Halberstadt, en Allemagne et en France, à Achenheim, près de Strasbourg  (Lien : https://www.franceinter.fr/histoire/violences-neolithiques-le-premier-crime-en-france-aurait-eu-lieu-en-alsace).

Dès que les circonstances ne permettent plus l’équilibre, une forme de sécurité matérielle ou psychologique, la violence se déchaîne si on ne parvient pas à la réguler. Le pis, c’est que la grande masse des individus lambdas n’est absolument pas consciente de ce phénomène qui les dépasse. Pourtant, la violence et l’agressivité nous accompagnent depuis les racines de notre arbre généalogique, c’est même elles qui expliquent notre statut d’espèce dominante pour ne pas dire invasive sur la terre. 

Mais si la voie de la colère, de l’agressivité et de la violence est un classique, les autres émotions quelles qu’elles soient peuvent servir de point de déplacement. Ainsi la joie, les fêtes, les moments conviaux, de plaisir peuvent libérer cette tension, le plaisir pris dans les achats, la consommation, … . Vous voyez rapidement qu’il y a donc des moyens plus ou moins bien adaptés à l’homme et à la société de sortir le trop plein de stress. Mais plus ils y parviennent plus cela exerce un effet pervers, nous réussissons trop bien, notre population croit, les ressources s’épuisent et le stress remonte ainsi que la violence autorégulatrice.

Après avoir lu l’hypothèse de Desmond Morris (Le singe nu, 1971 et le zoo humain, 1970) qui suppose que depuis de l’homme s’est mis dans des système de vie en groupe très importants (villes, états, …) , ce que la sociologie appelle la massification, les ennuis se sont accentués. Je me suis rappelé une expérience décrite par Jean Dierkens lors d’un de ses cours après recherches, il s’agirait de celle de John B. Calhoun (Lien : https://sciencepost.fr/il-y-a-un-demi-siecle-une-theorie-sur-les-rats-predisait-leffondrement-de-la-civilisation-humaine/ ), en résumé en cas de surpopulation chez les rats, on voyait apparaître un cloaque comportemental (Lien : https://fr.wikipedia.org/wiki/Cloaque_comportemental ). Les comportements décrits étaient hyper-agressivité, déficience dans l’élevage des jeunes, cannibalisme infantile, augmentation de la mortalité à tous les âges et habitudes sexuelles anormales. Souvent, la population atteint un pic puis s’effondre. Augmentation des maladies physiques, les maladies mentales et psychosomatiques, les troubles alimentaires. Cela ne vous rappelle rien ?

Le plus terrible, c’est que la réponse de la société à tous les désordres est souvent de regrouper et d’entasser pour des questions de rentabilité. Que l’accompagnement des personnes en difficulté consiste souvent à les regrouper, ce qui explique sans doute, la redoutable inefficacité des différents systèmes.

Au niveau psycho-social, nous sommes de plus en plus en pleine crise de ce que certains psychanalystes appellent la crise de l’autorité et de ce que je préfèrerais nommer, de l’incapacité à faire face à la frustration comme le souligne Jean-Pierre Lebrun (Un monde sans limites, 1997). Toute notre société pousse à la consommation sans en donner les moyens. Elle donne l’illusion que tout désir peut-être rencontré. Pourtant, il faut bien admettre que pour tout être humain, il est impossible de passer certains obstacles comme la mort, la vieillesse, la souffrance, … . Comme le souligne Jacques Attali dans Les Trois Monde, 1981), posséder des objets permet de passer l’agressivité mais c’est une quête sans fin et sans limites comme nous le montre Sébastien Bohler dans son livre le Bug Humain (2019). Il est vital d’apprendre que notre monde présente certaines réalités à appréhender, certaines limites qui ici et maintenant, même si on peut tenter de les repousser, s’avèrent à un moment donné infranchissables. Notre société de consommation et de “cons” sommateurs (car j’affirme que involontairement nous sommes dans une spirale qui nous pousse à devenir de plus en plus stupides), est franchement dans un déni de cette réalité. Donc à un moment donné, la personne frustrée, non préparée, part en crise et emprunte la voie de la violence.

La solution pour sortit de ce cycle infernal de la violence qui se retourne contre nous-mêmes est d’arrêter cette croissance à tout prix de la population et de l’exploitation des ressources. Il faut donner un coup de frein à notre expansion démographique et à notre mode de consommation sans fin. Mais on en est très loin !

La crise de la COVID-19 n’a rien arrangé, bien au contraire !

Nous sommes déjà dans des circonstances défavorables sans la pandémie mais les mesures de confinement, si elles permettent de tenir au niveau sanitaire, ont mis toute la pression sur la santé mentale, sans lui donner les moyens de sortir la vapeur retenue.

Le stress s’est encore plus accumulé, alors qu’avant la COVID-19, il était déjà important suite à la conjoncture économique et planétaire. Ici, cela va devenir intenable et je crains des escalades violentes ou des implosions (suicides, dépressions, …).

Les exutoires qui existaient se sont raréfiés, plus de sorties, de délassement, de sport, … ce qui permettaient de sortir le trop plein est le plus souvent interdit.

Quelles seront les conséquences de cette crise au niveau du stress et des exutoires ? Il va y avoir à mon sens une crise économique, des fermetures, des pertes de moyens, … . Bref nous sommes très loin d’être sortis de l’auberge !

Regardez autour de vous, trouvez-vous les personnes plus ou moins stressées qu’avant ? Plus ou moins agressive ? Plus ou moins dans la tendance à passer à l’acte ? Ne serait-il pas temps de se poser des questions ?

Je ne suis pas très optimiste, ce qui semble régner, c’est l’aveuglement et le mur, encore une fois me semble terriblement proche.

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Psychologie du quotidien

Qu’y a-t-il dans la machine ?

Jean DIERKENS qui m’a donné cours à l’Université de Mons présentait dans son cours de psychologie générale une comparaison entre notre psyché et un ordinateur. Nous étions au début des années 1980, l’informatique était une puissance montante mais pas encore arrivée au point où elle en est aujourd’hui. Je pense que l’informatique de demain sera encore bien plus puissante. Si cette comparaison entre la psyché et l’ordinateur pouvait sembler chimérique en 1980, aujourd’hui, l’apparition de la robotique, de l’homme amélioré, de l’intelligence artificielle, … donnent à la comparaison une assise beaucoup plus réaliste et étayée.

Dans cette capsule, je présente notre hardware et notre software. C’est le schéma de Jean DIERKENS, du moins ce que j’en ai retenu (Mon syllabus s’étant perdu dans les déménagements divers et l’humidité d’un garage mal isolé de l’humidité).

Le hardware, c’est notre cerveau. On est beaucoup plus documenté sur la question qu’en 1980. Les neurosciences, comme l’avait prévu Jean DIERKENS ont évolués et nous apportent quantité de données nouvelles. La recherche bat son plein. Les mythes du cerveau gauche – droite, ont fait place à la description du cerveau haut – bas. Aux rôles de l’ocytocine, de l’adrénaline, de la dopamine, … . L’analyse du cerveau met en évidence certaines zones de notre hardware, telles le striatum, le lobe préfrontal, … . Nous allons de découvertes en découvertes.

Du côté des software, aussi, il y a du neuf.

Je dirais pour ma part qu’il y a des programmes préinstallés ou mis dans notre mémoire R.A.M. tels tous les automatismes de notre cerveau.

Je ne peux pas les détailler ici mais je vous invite à regarder quand vous le pouvez une intéressante émission en deux volets qui fût en son temps diffusée sur ARTE : Les automatismes de notre cerveau. Vous serez rapidement édifiés. On se rend compte que la où nous nous croyons libres, nous sommes quand même bien déterminés. Par exemple, en ce qui concerne nos coups de foudre amoureux, notre volonté pas si forte que cela, … .

Il reste les softwares liés à nos apprentissages d’abord conscients puis peu à peu automatiques et inconscients au fur et à mesure qu’ils se répètent et s’engramment dans nos neurones.

Je m’amuse parfois quand j’entends des collègues encore opposé Freud et l’approche comportementale. Car en définitive, quand on passe par les automatismes inconscient, on retrouve l’inconscient découvert par Freud sauf qu’il faudrait expurger sa pensée d’un dogmatisme certain.

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Psychologie du quotidien

Introduction à la psychologie du quotidien

Psycholgie du quotidien : Introduction

Je me lance enfin dans un projet qui mijotait depuis quelques années.

A force de donner des cours sur l’écoute, la résolution des conflits, la communication, la relation, la méthode Gordon, la communication non violente, la psychologie sociale, … . A force d’observer autour de moi et en moi, j’ai fini, comme Descartes, par me dire que j’allais penser par moi-même. Ici, je me décide donc à exprimer ce que je pense et mes hypothèses, au lieu de transmettre bêtement ce que d’autres ont tenté de dire ou de faire.

Je ne renie pas pour autant mes sources, voyez la rubrique « Merci qui ? ».

dans les pages qui suivent, je vais tenter de vous livrer la quintessence de ma pensée et de mes réflexions à travers un ensemble de capsules et d’articles.

Le titre « Psychologie du quotidien » vient d’une adaptation du titre de l’ouvrage « Psychopathologie du quotidien » de Sigmund Freud qui m’avait été conseillé par ma psychanalyste (Une psychanalyste jungienne, si je vous assure). C’est quand même inquiétant de se dire que durant ma formation, je n’avais jamais ouvert un ouvrage de cet auteur et que plus tard, j’avais bien plus lu des ouvrages de Carl Gustav Jung que de Freud lui-même. Heureusement, j’ai rattrapé ce retard par la suite.

J’aime bien la clarté des propos de Sigmund Freud et je vais donc tenter de pavenir à la hauteur de ses chevilles dans mes propos.

Bonne lecture et bonne vision des capsules.

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Le psychologue du quotidien

Quand nous nous considérons comme punis …

Tout commence par un clic anodin sur un article qui parle du sort des visons et surtout des élevages de visons, ne soyons pas hypocrite, en cette période de COVID.
Facebook a le génie de laisser s’étaler les propos de la pensée lambda et la mon regard tombe sur une phrase : “C’est l’homme qui est puni de l’exploitation honteuse qu’il fait des ressources de la planète !”. Et la, mon sens ne fait qu’un tour !
Un émotion agressive vient de jaillir de mon cerveau du bas réveillant mon cortex et l’enjoignant de mettre en mots ces maux pour le dire !

Il faudrait peut-être arrêter de penser la terre et l’univers en termes de récompenses et punitions !

Si je vous dis qu’il y a 4,468 milliards d’années, notre terre a été heurtée par un planétoïde nommé Théia, de la taille de Mars, me direz-vous que cette jeune terre de 100 millions d’années a été punie ?
Non. Du moins, je l’espère pour votre santé mentale.
Si je vous dis qu’il y a 66 millions d’années les dinosaures sont disparus de l’impact d’un astéroïde ou d’une comète dans ce qui est actuellement la péninsule du Yucatan et que c’était probablement le pire endroit de la planète où tomber, me direz-vous que les dinosaures ont été punis de s’être mal conduit depuis plus de 242 millions d’années ?
Non, du moins, je l’espère toujours pour vos facultés intellectuelles.
Si je vous dis qu’un pauvre hindou a eu un coup dur et fatal attribué vraisemblablement à un petit météorite et qu’il y avait selon Mark Boslough, physicien des impacts planétaires, des chances de l’ordre de 1 sur 100 milliards de prendre un débris cosmique sur la tête, me direz-vous qu’il a été puni ?
La avouons que les tendances vont commencer à se diviser.
Je suis certain que quelques cerveaux éclairés de lampes à huile fumeuses ne vont pas tarder à fouiller sa vie et trouver les inévitables fautes qu’il aurait commises, expliquant par là même le terrible châtiment !
Avez-vous déjà vu un seul homme dont la conduite a été toujours exemplaire et dénuée de la moindre faute ? Que celui qui le prétend me jette la première météorite !

Tout le monde commet une erreur à un moment donné ou à un autre qui cause intentionnellement ou involontairement du mal à autrui ou au bien d’autrui. Aucun de nous n’y échappe. Ce n’est tout simplement pas possible.

Notre évolution dans la vie, nos apprentissages, reposent sur des décisions, des expériences faites d’essais avec des réussites et des erreurs. Et il y en a qui causent des dégâts collatéraux.
Mais plus les conséquences sont graves, plus il devient difficile de ne pas tomber dans le piège des automatismes extrêmement tenaces de cette pensée rétributive issue du grand mythe de pouvoir et de soumission à l’autorité.

Pour vous mettre au courant, il y a des choses sur lesquelles nous avons prise et d’autres sur lesquelles nous n’avons pas prise. Ce n’est pas de moi, consultez les grands penseurs de l’antiquité et regardez plus loin que l’horizon de la pensée occidentale, vous retrouverez la même maxime.

Il y a d’abord les choses sur lesquelles nous avons prises : nous nous les expliquons et nous sommes capables d’agir dessus. Il est possible que depuis peu, nous ne sachions plus agir dessus mais nous cherchons la solution. L’exemple qui me vient est le vaccin pour la grippe qui a été trouvé et doit être adapté chaque année. Il y également les choses totalement nouvelles mais pour lesquelles nous cherchons la solution pour les maîtriser. Le meilleur exemple, c’est ce qui s’est passé avec la COVID. Nous tentons alors d’avoir prise, nous appliquons la résolution de problèmes avec plus ou moins de succès. Elles nous donnent de sérieuses prises de tête pour parvenir à franchir les obstacles qui se dressent devant nous. Parfois nous réussissons, parfois nous échouons.
Mais il y a des choses sur lesquelles nous n’avons pas prise ou d’explication et là, les ennuis commencent !
Face à ce qui nous dépasse, nous retombons en enfance.
Comme l’enfant maltraité placé en institution se dit qu’il est là, parce qu’il s’est mal conduit, qu’il a trahi ses parents, nous cherchons, dans une faute commise, la cause et le remède à nos malheurs !
Mais pour quiconque de sensé placé qui observe de l’extérieur, cet enfant est la victime pas le coupable.
Ah ressorts de la culpabilité, combien on pourrait compter les attitudes, désirs, intentions et comportements inadaptés que vous nous faites commettre !

Mais d’où viennent-ils ? De notre éducation pardi ! Et d’où vient notre éducation ? De notre société ? Elle est constituée de personnes plus ou moins éduquées par des personnes qui habituellement ont fait ce qu’elles ont pu pour nous faire nous adapter à la vie en société et en général !
C’est l’Ouroboros de la chaîne humaine de la vie ! Encore faut-il que ce cycle ne se mue pas en un boa “sui perniciosius”, celui qui finit par s’avaler lui-même !

Pourtant l’homme exploite l’homme, la chaîne alimentaire s’est muée en chaîne de l’exploitation des plus faibles par les plus forts. Des démunis par les nantis. Cette chaîne maudite qui nous enchaîne, c’est l’éducation qui la transmet. Pas l’éducation en soi, mais une partie de ce qu’elle transporte, elle-même issue des automatismes de notre cerveau lui-même bâti sur les fondations du monde animal où règne la loi de la jungle !
Si nous pensons si fort en terme de récompenses et punitions ce n’est pas simplement attribuable à certaines religions et philosophies, c’est dû aux noyaux de nos programmes inconscients et automatiques que notre cerveau a stocké au fil de notre évolution et qui nous ont fait réussir jusqu’à aujourd’hui mais quand je regarde l’histoire à quel prix de souffrances pour le plus grand nombre.

Ne vous dites pas en écoutant Clio que ce sont toujours les mêmes mauvaises chansons qu’on nous matraque ? Oh, les personnages changent, il y a quelques variations mais à part ça, quand on entend les débuts, on peut prédire la fin.

Comme dans « Les animaux malades de la peste », de Jean de la Fontaine, je vais vous conter l’histoire des gens impuissants face aux coups d’un destin parfois prévisible, parfois imprévisible, souvent aléatoire qui attribuent ce qui leur arrive à une faute. Soit la faute est commise par un tiers : “le bouc émissaire”, soit elle est commise par nous-mêmes et nous cherchons laquelle pour changer notre comportement et obtenir le salut !

Si nous prenons un mauvais coup du destin, cela peut-être dû à notre comportement mais aussi simplement au hasard et il convient de ne pas mélanger l’un et l’autre et surtout d’aller mettre je ne sais quelle puissance métaphysique derrière la deuxième possibilité.
Ce qui m’échappe, je n’y peux rien mais je vais devoir faire avec.
Arrêtons de chercher une punition venant d’en haut ou un responsable expiatoire trouvé en bas !
Reprenons notre intelligence, notre bienveillance et notre calme, gérons notre stress pour regarder la réalité en face et essayer de la comprendre pour trouver la meilleure solution possible.
C’est cela qui doit être la nouvelle quête du genre homo.

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Le psychologue du quotidien

Gainsbourg Gainsbarre, quand notre cerveau s’emballe …

Le 2 mars 1991 disparaissait Serge GAINSBOURG, il avait été consumé plus par les mécanismes inflatoires de notre cerveau que par son propre génie.Prenons un homme, il avait quelque chose à nous dire mais alors qu’il n’en est qu’aux 63 ans de sa vie, on le trouve mort sur son piano. Tué par ses addictions mais aussi par l’inflation de son striatum et de sa dopamine qui l’ont amené à brûler la chandelle de sa vie par les deux bouts.Sur le chemin de la vie, nous avons besoin du véhicule de notre corps pour nous porter. Il convient donc d’en prendre soin.Hélas, à quoi sert un véhicule s’il ne mène nulle part et si nous n’avons pas un sens dans le chemin à accomplir.Le destin de Serges Gainsbourg était d’avoir des choses à nous dire, son besoin relationnel primordial (cf. Jacques Salomé) était d’être entendu mais aussi d’être reconnu et valorisé. Il voulait d’un avenir meilleur pour lui, sans doute pour les hommes. Car sinon à quoi bon leur parler ? Mais un homme doit aussi prendre plaisir à ce qu’il fait sinon quel intérêt, quel bénéfice.Hélas, à cause des mécanismes inflatoires de notre cerveau, la machine du plaisir peut rapidement se muer en machine infernale. Méfie-toi disait Spinoza. Dans la Nature et dans notre nature, il y a des lois de l’équilibre qu’il convient de respecter, au risque de tomber.Que s’est-il passé ? A peu près la même chose que chez tous ces génies qui nous ont été trop vite arrachés.Quand j’écoute le Gainsbourg, avant qu’il soit Gainsbarre nous avons déjà quelqu’un de remarquable mais le problème c’est que pour lui, il n’est pas assez remarqué.Il n’est pas assez reconnu, valorisé, … . Le mécanisme inflatoire a frappé ! Plus on le reconnait, plus il a besoin d’être reconnu. L’adrénaline et le striatum l’ont hacké. Il est comme possédé par quête de plus en plus forte du plaisir qu’il retire d’être reconnu. Il a confondu le bonheur et le plaisir. Les apports de la dopamine avec les bénéfices de la sérotonine.Je ne suis pas dans la tête de Gainsbourg Gainsbarre, mais je suis avec le même cerveau que lui et sur cette base, je pose l’hypothèse qu’il s’est à un moment donné lancé dans des comportements de plus en plus provocateurs et déjantés car à chaque fois il en tirait de la reconnaissance. La dopamine lui procurait du plaisir, mais plus il éprouvait de plaisir plus il lui en fallait pour ressentir le même plaisir. Il s’était hacké à la dopamine.L’homme dont les besoins relationnels n’étaient pas assez écoutés, n’a pas choisi de diriger l’agressivité et la violence sur les autres de manière privilégiée, comme l’ont fait d’autres personnages, il l’a redirigée contre lui-même. Mais plus il s’approchait du soleil, plus il risquait d’y laisser des plumes, plus il prenait des risques sous les bravos de la foule, plus il risquait de se brûler. C’est ce qui a fini par arriver.Souvenons-nous de l’homme et des autres génies consummés à la sortie de la lampe de l’humanité, qu’ils nous servent d’exemple dans ce qu’il y a lieu de faire ou de ne pas faire quand notre cerveau s’emballe.